`Herzlich Wilk0mmen`

`Herzlich Wilk0mmen`
x Edit du 11.07.08 : Je n ai plus d ordinateur . Je vous écris de mon portable . Excusez la déco ! Retour d ici un moi . Commentaires bienvenus . x Bisou (ll)

x Edit du 18.07.08 : De retour que pour qqs instants . Je vous annonce que je ne peux pas trop me connecter avec mon portable,, le crédit diminue fortement à cause de cette manip` . Je reviendrai dans un mois,, après des vacances en Bretagne --' Souhaitez moi le beau temps . Merci pour tous vos com's,, déjà rendus pour la plupart . Je me sens coupable de ne pas mettre de suite,, déjà que j'avais un peu de retard . Excusez moi ! Pour les suites de fics,, pas de panique je lirai . Je tiens trop aux fictions que je lis =O Les pubs,, pas de souci,, je passerai plus tard,, sachez que vous êtes rentrées automatiquement dans mes ami(e)s . J'espère donner de mes nouvelles bientot . x Bisou & Bonnes vacances à toutes (ll)
# Posté le vendredi 01 février 2008 10:16
Modifié le vendredi 18 juillet 2008 15:24

S0mmaire .

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Die Erste :

Prologue & Commentaire .

Chapitres :

Chapitres 1 à 7 .
Chapitres 8 à 10 .
Chapitres 11 à 13 .
Chapitres 14 à 17 .
Chapitres 18 à 22 .
Chapitre 23 à 28 .



Die Zweite :

Prologue && commentaire : Là .


B0nne Lecture =)
Mélan.iie,,

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# Posté le vendredi 01 février 2008 15:05
Modifié le jeudi 10 juillet 2008 06:30

Pr0l0gue . Die Zweite .

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Prologue :

Lis & écris moi un prologue . 3o commentaires à la clé .

Chapitres :

Chapitre 1 .
Chapitre 2 .
Chapitre 3 .
Chapitre 4 .


Commentaire :

Prologue pourri . La fiction est bien mieux que la première qui n'était qu'un brouillon . Le texte est plus soutenu . Je ne rentre pas dans les détails encombrants . Je n'y vais pas par quatre chemins . Seules les actions sont mises en valeurs . Ne pensez donc pas qu'ils ne font que ça de leurs vies,, elle n'est pas si trépidante que ca . Pas de présentation des personnages . Laisser libre court à votre imagination .

B0nne Lecture =)

Mélan.iie,,

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# Posté le samedi 02 février 2008 03:56
Modifié le jeudi 10 juillet 2008 06:34

Kapitel EinChùtee ça c0mmence...

«Comme tous les soirs de la semaine aux alentours de 22h15, je me rends au bar du coin de ma rue. La solitude pèse dans ma vie. Ai-je besoin de boire? Ben, à vrai dire non. C'est juste pour passer le temps.
Je m'y rends et je me sens moins seule que devant ma télé. Je m'installe au comptoir et commande une vodka orange. Le serveur me l'apporte et je remue la paille pour tuer mon ennui. Cela fait 1h que j'attends.
A vrai dire, je ne sais pas ce que j'attends, ni même quoi. Sûrement quelqu'un, une personne, n'importe qui. Une femme, un homme, pour amitié ou plus. Aucune importance. Rien ne m'importe. Bref, c'est bientôt l'heure de rentrer, j'y songe. Quelqu'un vient de s'assoir à ma gauche. Il a l'air énervé.


L'inconnu : Une vodka orange comme la demoiselle s'il vous plaît.

Il jette un coup d'½il vers moi et aperçoit mon verre vide.

L'inconnu : (au serveur) Servez en un autre à la demoiselle.
Moi : Mélanie.
L'inconnu : Pardon ?
Moi : La demoiselle se prénomme Mélanie.
L'inconnu : Joli prénom.
Moi : Merci. *Il doit être malade, il est enroué*
L'inconnu : Que fais-tu seule accoudée à ce bar ?
Moi : *Je bois --'* J'oublie.
L'inconnu : Qui peut bien te faire du mal ?


J'aime bien les gens curieux. En plus, il fait la conversation à ma place. J'ai un grand besoin de parler. Je m'exécute...

Moi : C'est bien ça le problème. Il n'y a personne...

Je me lance dans un récit interminable. Il s'y intéresse tout de même. C'est sympa. Il pose souvent des questions pour connaître mes états d'âmes et ce que je ressens. On a un point commun en plus d'aimer la vodka orange. Je vais relancer sa question, je veux pas non plus parler toute la soirée de moi et mes soucis.

Moi : Et toi, que fais tu là ?
L'inconnu : Je m'évade. J'ai trop de pression ces temps-ci. J'ai plus de temps pour moi quand je viens ici. C'est mieux pour...


'Ich muss durch den Monsun, hinter . . .'

Moi : Excuse moi.
L'inconnu : Pas de souci.


Je discuta un peu avec ma cousine puis l'envoya balader de peur que l'inconnu sans aille.

Moi : Désolée de t'avoir interrompu. On parlait de quoi ?
L'inconnu : De musique.
Moi : (pas convaincue) Ah ...
L'inconnu : T'aime bien Tokio Hotel ?
Moi : Oui, j'aime beaucoup. *Etrange qu'un homme me le demande* Et toi ?
L'inconnu : (hésitant) Nan.
Moi : Tu écoutes quoi comme musique ?
L'inconnu : Du rock. Green Day principalement.
Moi : (le sourire aux lèvres) Moi aussi. Tu sais, je suis convaincue qu'avant l'appel téléphonique on ne parlait pas de ça.
L'inconnu : En effet,...


Après cette interruption, il me déballe sa vie. Sans rentrer dans les détails. Il me semble qu'en même qu'il me cache beaucoup de choses. Son histoire est compliquée, très compliquée. Pour finir, il tousse fortement. Si fortement, que cela me fait mal. Sa voix commence à s'enrouer. Après quelques minutes de discussion à propos de sa toux, je le questionne.

Moi : Qui es-tu ?
L'inconnu : Ne t'en fais pas, je vais vite disparaître.


Je le dévisage et il sort un paquet de cigarettes.

Moi : Tu es malade et tu fumes ?
L'inconnu : J'en dépends, je n'y peux rien. Je ne supporte pas tout ce stresse et cette pression.
Moi : Qui es-tu pour avoir autant de pression ?


Un blanc s'installe. On dirait qu'il réfléchit. Ça fait au moins 2 minutes. Je trouve le temps long. Jusqu'à présent, il ne m'avait pas regardé. Il tourne subitement sa tête vers moi et retire ses lunettes.

Moi : Oh mon Dieu !

Je laisse tomber le verre que j'ai dans les mains et plonge ma tête entre elles. Je relève ma tête qui se fait lourde et regarde à ma gauche. Personne. Il est réellement parti.
Je scrute le bar et l'inconnu à la capuche n'est plus là. Merde ! Je rebaisse là tête et vois un bout de papier. Une serviette avec une écriture. Un numéro. J'approche la feuille de mes yeux. C'est moi qui ai bu et qui vois flou ou j'arrive pas à lire ? Il écrit bien mais franchement ce n'est pas lisible. Tant pi.
Je fourre le bout de papier dans mon sac à main, tends l'argent de ma consommation et à ma grande surprise l'homme l'a payé. Je sors donc du bar. Je ne veux pas vraiment rentrer chez moi et me retrouver seule, une fois de plus.
Je déambule dans les rues de Paris. Et je l'aperçois au loin, le long des quais de la Seine. C'est bien lui...
»



« Bill : Putain Tom ! Tu fais chier !
Tom : S'il te plaît Billou, vient avec moi.
Bill : Je veux pas aller en boîte. Je suis crevé et je veux pas draguer ni être accosté par toutes ces groupies !
Tom : Arrêtes de gueuler, t'as pas le droit.
Bill : Je fais ce que je veux.
Tom : Je suis ton frère, je dois prendre soin de toi Billou.
Bill : M'appelle pas Billou !


Je viens de partir en claquant la porte. Il me saoule. Je descends rapidement les escaliers et sors de l'hôtel. Je mets ma capuche et mes lunettes. Je n'aime pas me faire repérer. Comme je viens de le dire à mon frère, j'aime pas quand les gens me collent trop.
Je pénètre dans un bar. Pas n'importe lequel puisqu'à chacun de mes voyages à Paris, j'y descends boire un verre. Excusez-moi. Je me reprends. Voyage, c'est vite dis. Je travaille plutôt. Je suis fatigué, si fatigué. J'aimerais tellement pouvoir vivre. Je n'ai pas eu d'adolescence. Il m'arrive de regretter mes choix. Passons.
Je m'installe au bar. A ma droite, une jeune fille blonde. Je commande une vodka orange et lui en offre une en voyant son verre vide.


L'inconnue : Mélanie.
Moi : Pardon ?
L'inconnue : La demoiselle se prénomme Mélanie.
Moi : Joli prénom. *Et voix aussi, elle est si douce*
Mélanie : Merci.


J'entrepris une discussion avec elle. Je suis curieux. J'ai peur qu'elle ne veuille pas parler, elle a l'air si triste. Je me demande bien pourquoi je lui parle d'ailleurs. Elle se lance dans un récit interminable. Elle est super gentille. Je me préoccupe de ses états d'âmes. J'adore me mêler des affaires des gens. Et puis, ça ne doit pas la déranger. Elle aurait déjà arrêté de parler. En plus, elle relance ma question c'est qu'elle veut bien discuter avec moi.

Moi : Je m'évade. J'ai trop de pression ces temps-ci. J'ai plus de temps pour moi quand je viens ici. C'est mieux pour...

'Ich muss durch den Monsun, hinter . . .'

Mélanie : Excuse moi.
Moi : Pas de souci.


Elle discuta un peu avec sa cousine, rien de bien intéressant. Puis elle l'envoya balader.

Mélanie : Désolée de t'avoir interrompu. On parlait de quoi ?
Moi : De musique.
Mélanie : (pas convaincue) Ah ...
Moi : T'aime bien Tokio Hotel ?
Mélanie : Oui, j'aime beaucoup. Et toi ?


Merde, une fan. Dans quoi je me suis fourré ? Pfou. Moi qui pensait lui révéler mon identité. C'est raté.

Moi : Nan.
Mélanie : Tu écoutes quoi comme musique ?
Moi : Du rock. Green Day principalement.
Mélanie : (le sourire aux lèvres) Moi aussi. Tu sais, je suis convaincue qu'avant l'appel téléphonique on ne parlait pas de ça.
Moi : En effet,...


Cela fait longtemps que je n'ai plus eu de discussion avec une femme sans être dérangé ou jugé. Elle est plutôt gentille d'ailleurs. Je vais me confier à elle. Après tout, je ne la connais pas. Elle ne me jugera pas et m'oubliera. Je vais quand même pas tout dire. Il vaut mieux pour moi. Elle semble intéressée par mon histoire alors je parle.
Je ne devrais pas discuter, j'ai mal. Ma gorge est douloureuse.
Je reprends tout de même notre conversation. Elle me questionne à propos de ma toux. Elle veut savoir. Elle doit se soucier des petits problèmes et maladies des personnes qui l'entourent. Tout comme moi.
Je suis sûre qu'elle va me demander qui je suis. Et voilà. J'avais raison. Plus qu'à cacher mon identité. Bon je vais mettre un peu de mystère, elle a l'air d'aimer ça. Elle me pose encore des questions, évidemment « Qui es-tu ? ». Toujours la même question. Pourquoi tout le monde veut savoir ? Je ne peux pas le dire comme ça, subitement. La célébrité je vous jure.
Je veux fumer. Je sors mon paquet de clopes. Je prends quand même une cigarette, c'est plus fort que moi. Je dois fumer, j'en ai besoin. Mais elle insiste. Je fume si j'en ai envie. Mais elle veut mon bien. C'est mignon.
Je vais lui dire. Elle est vraiment très gentille et je me suis déjà un peu confié à elle. Elle a fait de même. Je m'entends bien avec elle. Je vais tenter ma chance. Je scrute les alentours, histoires de voir si il n'y a pas de groupies potentielles. A cette heure ci, pas vraiment. Bon je me lance.
Je me tourne vers elle pour la première fois depuis mon arrivée et retire mes lunettes. Elle laisse échapper un « Oh mon Dieu ! ». Je fais tant d'effet que ça ? Chut ! On dirait Tom. Je peux également réagir comme elle. Je la connais. Peu mais son visage ne met pas inconnu. Elle ressemble beaucoup à sa s½ur. Je savais en venant ici que je pouvais tomber sur elle, mais de là à discuter comme ça. Je suis étonné. Mais j'y pense. Je pourrais tisser un lien avec elle. Qui sait, peut-être... nan rien . Je dois me sortir cette idée de la tête. Je me lève et dépose mon numéro sous son verre. Elle est immobile, la tête entre les mains. Je crois que je vais la laisser. Je sors du bar pour rejoindre mon hôtel. Je marche le long du quai...
»



«Je prends mon courage à deux mains et tapote doucement sur son épaule droite. Je me lance, le regardant droit dans ses beaux yeux noisettes. Je dégagea une mèche de mon visage pour mieux le voir mais surtout pour l'admirer, ça fait tellement longtemps que j'attends ce moment. Je le regarde sans rien dire durant plusieurs secondes et me lance.

Moi : Je...Je ne te rappellerai pas.
Bill : Pourquoi ?
Moi : C'est une mauvaise idée. Je suis juste venue te demander quelque chose.
Bill : Quoi ?
Moi : Promets-moi de ne jamais cesser de chanter. Pour tes fans et pour moi. Ta voix est si belle.
Bill : Promis.
Moi : C'est pas des paroles en l'air.
Bill : D'accord.
Moi : Merci.
Bill : De quoi ?
Moi : D'être là.
Bill : Où ça ?
Moi : Dans mon CD patate ! ^^' Tiens ta promesse.
Bill : Je te le promet.


Je dépose un doux baiser sur sa joue et pars en direction de mon appartement. Je me retourne vers lui.

Moi : Tu arriveras mieux à tenir ta promesse si tu arrêtes de fumer.

Je saisis la cigarette et la jette dans la Seine. Bill me fait un clin d'½il et je disparais dans le noir.»



«Cette fille est exceptionnelle.»
# Posté le lundi 04 février 2008 13:57
Modifié le jeudi 10 juillet 2008 07:41

Kapitel Zwei

«En ce moment, je marche le long du quai pour rejoindre mon logement. Je pense à ma rencontre avec Bill. Je suis plutôt fière de ma réaction. J'aurais pu crier comme une hystérique en chaleur. Je raconte n'importe quoi là. Tout ça pour dire que j'étais très heureuse. Il commence à pleuvoir. C'est pas que j'ai peur que mes cheveux frises mais bon. J'accélère donc le pas. La chaussure de mon pied gauche me fait horriblement mal. Plus jamais je pique les chaussures de ma s½ur. Un homme passe à côté de moi. Il est bizarre. Je regarde derrière moi. Il vient de faire demi-tour et me suit. J'accélère encore. J'ai peur ! Je jette des regards pour voir si il me suit toujours et c'est le cas. Peut-être qu'il veut me violer ? Je cours mais j'ai du mal avec mon pied. Il me crie d'attendre. Je lui réplique d'une voix un peu saccadée que je ne veux pas qu'il me viole. Il s'arrête essoufflé et rigole. C'est pas drôle, j'ai eu peur. Il m'explique que ça fait un moment qu'il marche et que je suis la première personne qu'il croise. Il me demande si j'ai vu un gars. Mais ça mec, c'est vague ! Sa description correspond à celle de Bill. Apparemment, j'ai Tom en face de moi. Il insulte son jumeau car il a dévoilé son identité. Pour qui il se prend ? Je lui indique tout de même le lieu où doit se trouver Bill mais il me demande de l'accompagner. Je refuse catégoriquement. Mais il insiste ! Excuse de Tom : « Si il ne veut pas me parler au moins il t'écouteras lui faire mes excuses ». Je ne suis pas là pour les réconcilier mais ça me ferai mal que TH se sépare à cause de ma mauvaise volonté. J'aide donc Tom à retrouver son homologue.
Après quelques minutes de marche, nous trouvons Bill, assit sur un banc, recroquevillé sur lui-même. Tom s'approche doucement de lui pour d'excuser. Bill se lève subitement et essuie ses larmes. J'ai envie de l'enlacer pour le consoler mais Tom le fait pour moi. Bill m'adresse un sourire et nous discutons un peu. Tom ordonne subitement à Bill de rentrer. Ce dernier risque d'attraper froid. C'est vrai qu'il ne fait pas très chaud et puis la pluie n'arrange rien. Bill acquiesce et demande à Tom de partir, il veut me parler. Nous restons à l'abri sous le pont et un blanc s'installe.


Bill : Bon voilà, il faut que je parte.
Moi : Ouè...
Bill : Je...euh...ça m'a fait plaisir ce que tu m'as dis tout à l'heure.
Moi : Je voulais faire quelque chose si je te rencontrais. Pour te marquer.
Bill : Me marquer ?
Moi : Oui toi...
Bill : Tu paraissais si proche de Tom. J'aurais juré que tu le préférais.
Moi : Je lui ai à peine parler. Je disais, je voulais juste un contact. Te prendre simplement dans mes bras. Ca peut paraître con mais je voulais connaître ton odeur. Dernière option, te faire tenir une promesse.
Bill : Tu m'as marqué, c'est réussi.
Moi : Bon allez rentre. Tom t'attend.
Bill : Ok. Mais j'aimerai faire quelque chose pour toi.
Moi : Ça ira merci.
Bill : Nan. Si tu ne me rappelles pas, fais au moins les deux autres options pour toi.
Moi : T'es mignon.


Je le fais ou je ne le fais pas ? En même temps, je ne peux pas résister à son sourire. Et puis, je ne le reverrai pas. Bon, je me mets sur la pointe des pieds et le sers timidement. Je pose ma tête sur son épaule. Il me sert encore plus fort. Il doit aimer ça. Moi ça me plaît beaucoup et comme je l'espérais, il sent merveilleusement bon. Je desserre notre étreinte à contre c½ur.»



«Je n'aurais pas du m'énerver contre Tom. Il a raison. Et puis maintenant que j'ai rencontré Mélanie. Je ne vais penser qu'à elle. J'ai raté mon coup, elle ne veut plus me revoir. Je dois tenter autre chose. Je suis plongé dans mes pensées et je n'entends pas Tom arriver. Je sursaute et me lève. J'essuie mes larmes d'un revers de la main. Mon jumeau me prend dans ses bras. Je ne m'y attendais pas du tout. Mélanie est là. Je lui souris. Je vais pouvoir tenter une nouvelle approche. Nous discutons un peu et Tom me dit de rentrer. Je le rejoindrai plus tard. Je dois parler à Mélanie.
Elle me surprend en m'annonçant que je suis son préféré dans le groupe. Et encore plus lorsqu'elle m'avoue qu'elle voulait connaître mon odeur. Bon ça peut paraître bizarre mais elle n'a pas tort. Elle s'approche de moi et me prend timidement dans ses bras. Je sens qu'elle est stressée et n'ose pas bouger. Je la sers donc un peu plus. Elle m'as dit que j'étais mignon juste avant ? Elle desserre notre étreinte que j'ai beaucoup appréciée.
»

Moi : Je ne veux pas être juste mignon.
Mélanie : Tu n'es pas que ça, file maintenant !
Moi : A bientôt.


Elle dépose à nouveau un baiser sur ma joue et nous partons chacun de notre côté. Après avoir tourné dans une rue, j'appelle Tom. Je lui dis de ne pas m'attendre. Je dois suivre Mélanie pour retrouver Haley. Je la suis de loin en prenant soin de ne pas me faire repérer. Elle arrive chez elle. Je note son adresse et repars vers l'hôtel. Je reviendrai après-demain avant qu'elle aille bosser.»


[...]

« Moi : C'est Chelou. Cette façon qu'elle a de te regarder. C'est quoi cette manière de t'appeler bébé...

Je déteste cette chanson. Malheurs ! Je chante n'importe quoi sous la douche.

Sèb. : Mèl. ! Y a quelqu'un pour toi à la porte !
Moi : Dis-lui d'attendre. J'arrive !


Merde ! Merde ! C'est la fin des haricots. J'enfile mon peignoir et me peigne les cheveux comme je peux. J'arrive dans le salon. Sèb. parle à la porte, je m'avance et l'écarte.

Moi : Bill ! Mais qu'est-ce que tu fais là.
Bill : Je crois que je suis de trop...j'y vais.


Il descend les escaliers à toute vitesse. Je suis pied nus mais tant pi. C'est Bill quand même. Je dévale les escaliers en criant son prénom.

Moi : C'est pas ce que tu crois. C'est mon frère !
Bill : Je croyais que tu étais seule à Paris. Tu m'as menti ?
Moi : Nan, il est venu pour le week-end. Comment tu as fais pour me retrouver ?
Bill : Tu me connais. J'ai des relations.
Moi : Je vois ça.


J'hallucine. Il se la pète. Pff, juste pour m'impressionner. J'entends des pas derrière moi, c'est Sèb. qui va faire des courses.

Sèb. : Prends soin de ma petite s½ur.
Bill : T'inquiètes !
Moi : Tu devras prendre soin de moi en haut. JE suis encore mouillée et j'ai froid.


Je monte suivis par Bill. On entre dans mon appartement et je lui propose de s'assoire. Il refuse est reste debout face à moi.

Moi : Tu voulais me dire quelque chose ?
Bill : Je viens te faire une proposition. Ca peut surprendre mais on ne sait jamais.
Moi : Je t'écoute.
Bill : Tu veux venir vivre avec moi à Berlin.


Nan ! Je dois rêver. Bill m'a demandé de vivre avec lui à Berlin ?! Je suis immobile, je crois que j'ai beugé. Il passe sa main devant mes yeux.

Moi : Oui ?!
Bill : (me prenant dans ses bras) Oh génial !
Moi : J'ai pas dis oui il me semble.
Bill :Ah.
Moi : C'est que... Je ne me sens pas d'aller à Berlin et de quitté tout ce que j'ai ici.
Bill : Mauvaise excuse. Tu n'as rien à part ton appart'. Comme on s'ennuie tous les deux, je pensais que tu pouvais venir.
Moi : Je deviendrai ta coloc' ?
Bill : Oui.
Moi : Mmh...Intéressant. Mais je vais réfléchir et peser le pour et le contre.
Bill : Laisse-moi t'aider. Tu adores l'Allemagne et tu parles allemand.
Moi : Juste.
Bill : Tu t'ennuies ici.
Moi : Juste.
Bill : Et tu meurs d'envie de venir avec moi.
Moi : Peut-être pas quand même.
Bill : J'y vais réfléchie vite.
Moi : Ok.
Bill : De toute façon tu viendras. Tu m'aimes trop.
Moi : T'emballes pas. On se connaît à peine. C'est pour ça que t'as proposition m'étonnes.
Bill : On apprendra à ce connaître si tu viens.
Moi : On verra.
Bill : Je pars demain. Tu as mon numéro.
Moi : Ciao.


Je ferme la porte et me colle contre. J'hallucine. Ce n'est pas possible.»



«Me voilà sur son pallier. J'ai enfin réussi à lui dire. Elle ne doit pas s'en remettre. Il y a du bruit dedans. Je mets ma tête contre la porte pour écouter.

Mélanie : Youhou !!! (sur l'air de Durch den Monsun) Je m'en vais à Berlin, avec Bill Kaulitz. Vous imaginez pas, comme je suis heureuse.

Je suis sûre qu'elle va me dire oui. Ca se voyait trop en plus. Elle doit faire exprès de me dire non. Je vais l'attendre là. Après 10 minutes d'attente, la porte s'ouvre. Je sursaute. Elle voulait me voir, ça se voit. Mon c½ur bat à mille à l'heure. Faîtes qu'elle dise oui. Je dois la revoir, elle me manque, je l'aime.

Mélanie : Bill ! Euh... c'est nan.
Moi : Pourquoi ? Je t'ai entendu dire Youpi et tout.
Mélanie : Tu écoutes aux portes ? Tu ne feras pas un bon coloc' alors.
Moi : Ca veut dire oui ?
Mélanie : Oui.
Moi : Génial !


[...]

Elle ne va pas tarder. Je suis impatient de la présenter à Gustav et Georg. Ça toc, c'est elle, j'en suis sûr. Je lui fais la bise et prend sa valise. Elle enchaîne avec les garçons. Elle discute avec mes amis et mon jumeau et ils ont l'air de bien s'entendre. Ouf ! Je pars leur chercher à boire et reviens dans la chambre. Tom est en train de prendre une chaise qu'il poste à côté de Mélanie. Il monte dessus et se retrouve debout. Qu'est-ce qu'il fou ? Mon Dieu ! C'est pour mieux mater.

Mélanie : Je savais que tu étais obsédé mais là, tu me surprends.
Tom : C'est bon Bill. Je veux bien qu'elle soit ma colocataire. Même dans ma chambre !
Moi : Mèl., excuse-le.
Mélanie : Ouè. Et puis, je ne suis pas au bout de mes peines.


[...]


Je suis dans la Cadillac avec ma nouvelle colocataire et mon jumeau. Ça a faillit ne pas se produire. Mélanie a fait une crise avant de prendre l'avion. Elle angoissait. Heureusement qu'avec Tom, on la rassurée. Le voyage s'est bien passé. Je ne sais pas comment elle aurait réagit si il y avait eu des turbulences. Elle est allongée sur la banquette, la tête sur mes genoux. Elle a de la musique dans les oreilles. D'ailleurs je l'entends jusqu'ici. Ca ne me déplaît pas. C'est ma musique. Avant, j'ai eu le droit au répertoire de 'My Chemical Romance'. C'est mieux que Samy Deluxe qui est diffusé dans la voiture. Tom vient de freiner brusquement. Elle a toujours les yeux fermés, elle doit dormir. Elle est belle. Je n'ai pas oublié son visage, le même que sa s½ur. Je l'ai perdu et maintenant j'ai une chance de la retrouver. Cette chance, c'est Mélanie.»
# Posté le vendredi 08 février 2008 12:23
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 11:57